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DIAGNOSE ÉCOLOGIQUE

La diagnose écologique du lac Saint-Augustin a pour objectif d’étudier l’état actuel du milieu lacustre et de le comparer aux informations fournies lors d’études antérieures.

Cette étude a permis d’évaluer les caractéristiques biophysiques du lac et du bassin versant de même que les paramètres physico-chimiques, chimiques et biologiques des eaux du lac et de ses tributaires au cours des années 2000 et 2001. Ces informations ont été utilisées pour déterminer, à l’aide de divers indices appropriés, l’état trophique du lac et établir le portait de l’évolution de son statut trophique au fil des années. Les critères de qualité de l’eau de surface pour différents usages du ministère de l’Environnement ont servi de base à l'évaluation et au suivi de la qualité des eaux.

Les données présentées dans ce document mettent en évidence le fait que le niveau trophique du lac s’est dégradé au fil des années, qu’il est maintenant eutrophe, que la prolifération massive de cyanobactéries y est observée en période estivale, que la présence importante de coliformes fécaux restreint les usages du plan d’eau et que l’apport élevé en phosphore est un élément important de la problématique. Il y a présence d’une stratification thermique l’hiver qui contribue à rendre le fond du lac en condition anoxique, mettant la vie aquatique en danger et favorisant probablement une libération importante de nutriments en provenance des sédiments.

La restauration du milieu riverain est recommandée, en respectant la politique de protection des rives, de la plaine inondable et du littoral. Voir également à rediriger les eaux du bassin versant modifié en direction du lac Saint-Augustin pourrait également assurer un renouvellement des eaux tel qu’il se présentait initialement.

Faire le suivi des paramètres physico-chimiques et déterminer les concentrations d’azote et de phosphore présentes dans les sédiments fournirait des informations récieuses sur les fluctuations de la qualité du plan d’eau. L’identification de méthodes de contrôle appropriées pourrait réduire les concentrations d’azote et de phosphore à des seuils qui ne favoriseront pas la prolifération des cyanobactéries. Le suivi de la biomasse et des espèces phytoplanctoniques, particulièrement les cyanobactéries, ainsi que de la toxicité algale est enfin recommandé.