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La conservation des esapces boisés

 
 

L'occupation du territoire autour du lac Saint-Augustin a bien changé depuis le jour où un des premiers arrivants se sont aventuré à l’intérieur des terres pour découvrir tout près du fleuve, cette vaste étendue d’eau claire, au milieu de la forêt.

Depuis lors, le lac Saint-Augustin n’a cessé d’attirer d’autres riverains qui se sont installés pour fuir le développement urbain qui s’intensifiait ailleurs, avec l’arrivée du réseau routier. Ils pouvaient alors profiter de la tranquillité du lac, de la richesse de sa faune et flore, de la baignade dans son eau claire, de la pêche et d’autres activités récréatives nautiques.

Source : Google Earth

Graduellement, la forêt riveraine a fait place au développement urbain et à l’arrivée de nombreuses surfaces imperméables (toits, stationnements, trottoirs, rues).

Aujourd’hui, seuls le parc riverain de Saint-Augustin, le milieu humide de la pointe nord-est du lac (Ville de QUébec), et quelques autres boisés de moindre envergure, subsistent en tant que zones tampons naturelles, pour le protéger en filtrant les eaux de ruissellement et les contaminants issus de l’activité humaine sur l’ensemble du territoire du bassin versant.

En plus d’être épurateurs, les milieux naturels qui accompagnent un plan d’eau, constituent une richesse écologique, de par les habitats fauniques et floristiques qui le composent.

Les entités municipales sont appelées à tenir compte, dans leur plan d’aménagement, de l’importance pour la protection du lac, de ces milieux naturels riverains ou à proximité du lac.